Prévenir un feu de cheminée ? Nos conseils pour éviter les risques

Prévenir un feu de cheminée ? Nos conseils pour éviter les risques

Faites ramoner régulièrement votre cheminée

Faites régulièrement contrôler et ramoner votre cheminée par un spécialiste. Vous réduisez ainsi la quantité de dépôts inflammables dans le conduit et permettez aux fumées de s’évacuer correctement.

Après l’entretien, demandez également une attestation de ramonage et conservez-la soigneusement. Selon le type d’installation de chauffage et la réglementation en vigueur, un entretien périodique peut être obligatoire.

Chauffez-vous de manière responsable

Utilisez de préférence du bois de chauffage sec et non traité. Le bois humide brûle moins efficacement, produit davantage de fumée et peut entraîner des dépôts de suie supplémentaires. Évitez également de brûler trop de bois à la fois et respectez les prescriptions de votre appareil afin d’assurer une bonne circulation de l’air.

Vérifiez aussi que la cheminée n’est pas obstruée. Un nid d’oiseau peut, par exemple, empêcher la fumée de s’échapper correctement. Un abat-vent ou une grille adaptée peut contribuer à éviter ce problème.

Et qu’en est-il de votre assurance habitation ?

Un feu de cheminée se déclare malgré tout ? L’assurance habitation peut intervenir pour les dommages causés à votre habitation et aux biens assurés. La couverture exacte dépend de votre police et des circonstances du sinistre.

Oublier un entretien ne signifie donc pas nécessairement que vous perdez automatiquement votre couverture. L’assureur attend toutefois de vous que vous entreteniez soigneusement votre habitation et votre installation de chauffage et que vous preniez les mesures de prévention nécessaires. Un entretien gravement ou régulièrement négligé peut dès lors avoir des conséquences sur le règlement d’un sinistre ou sur la poursuite de votre contrat d’assurance.

N’oubliez pas non plus qu’en cas d’indemnisation, une franchise reste généralement à votre charge. Et certaines conséquences d’un incendie – comme la perte d’objets ayant une valeur sentimentale ou les dommages corporels – ne peuvent évidemment pas simplement être exprimées en argent.

Il vaut donc toujours mieux prévenir que guérir. Faites entretenir votre cheminée à temps, conservez soigneusement vos attestations d’entretien et installez des détecteurs de fumée et de CO dans votre habitation. Vous protégerez ainsi non seulement votre habitation, mais surtout les personnes qui y vivent

N’hésitez pas à nous contacter pour un conseil sans engagement.

Contactez-nous pour plus d’informations au 060/21 24 15 ou par email à l’adresse info@chimayassurances.be.

Neuf conducteurs testés sur dix peuvent continuer à conduire en toute sécurité

Neuf conducteurs testés sur dix peuvent continuer à conduire en toute sécurité

Le CARA est le centre d’aptitude à la conduite de l’institut Vias. Il détermine si une personne est encore capable de participer à la circulation en toute sécurité, sur la base de critères médicaux, neuropsychologiques et pratiques. L’examen est réalisé sur orientation médicale lorsqu’un doute existe quant à l’aptitude à la conduite.

Parmi tous les conducteurs examinés à Bruxelles et en Flandre, 702, soit environ 12 %, ont été déclarés inaptes à la conduite. Les 88 % restants ont pu continuer à conduire, avec ou sans restrictions sur leur permis ou adaptations de leur véhicule.

Restrictions et adaptations

Six conducteurs sur dix se sont vu imposer au moins une restriction. Dans la plupart des cas, il s’agissait de l’obligation de porter des lunettes ou des lentilles de contact au volant. Certains conducteurs ne peuvent plus circuler que dans un rayon déterminé autour de leur domicile. D’autres ne sont plus autorisés à emprunter l’autoroute ou peuvent uniquement conduire pendant la journée.
Environ la moitié des conducteurs examinés ont dû faire adapter leur véhicule. Le plus souvent, il s’agit de l’obligation d’utiliser une voiture équipée d’une boîte de vitesses automatique.

Pour les personnes présentant un handicap physique plus complexe, des solutions spécialisées sont également possibles, comme des commandes d’accélérateur et de frein au volant, voire un dispositif permettant de conduire avec les pieds.

Chaque évaluation est personnalisée. L’objectif est de permettre aux personnes de conserver une mobilité sûre, autonome et aussi durable que possible. Une évaluation de l’aptitude à la conduite ne se résume donc pas à une réponse positive ou négative.

Grâce à des restrictions appropriées ou à des adaptations techniques, de nombreux conducteurs peuvent continuer à prendre la route de manière responsable.Ces examens ne concernent d’ailleurs pas uniquement les personnes âgées. L’âge moyen des personnes examinées est de 59 ans. La plus jeune avait 15 ans et la plus âgée 97 ans.

Toute personne qui s’interroge sur son aptitude à la conduite peut d’abord effectuer le test d’auto-évaluation en ligne sur www.senior-test.be. Si les résultats indiquent un risque accru, il est conseillé de consulter un médecin généraliste ou un spécialiste.

En cas de doute fondé, celui-ci pourra orienter la personne vers le CARA.

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Le compte à rebours avant les vacances au ski est lancé… Votre assurance voyage est-elle prête, elle aussi ?

Le compte à rebours avant les vacances au ski est lancé… Votre assurance voyage est-elle prête, elle aussi ?

Personne ne part au ski en imaginant devoir faire appel à son assurance. Pourtant, un séjour à la montagne comporte davantage de risques qu’un voyage classique. Une chute sur les pistes, une panne de voiture sur le trajet, une maladie soudaine, la perte de bagages ou une annulation imprévue peuvent rapidement transformer les vacances en source de préoccupations.

C’est précisément dans ces situations qu’une assurance voyage ou une assurance assistance voyage prend tout son sens. Selon la formule choisie, elle peut intervenir en cas de frais médicaux à l’étranger, organiser et prendre en charge un rapatriement vers la Belgique, couvrir les frais de recherche et de secours sur les pistes, prévoir une assistance dépannage pour votre véhicule, intervenir en cas d’annulation ou d’interruption du voyage, ainsi qu’en cas de perte, de vol ou de détérioration des bagages.

De nombreuses stations de ski proposent une assurance complémentaire lors de l’achat du forfait. Cette couverture se limite toutefois souvent aux frais de secours sur les pistes. Si vous bénéficiez déjà d’une assurance assistance voyage, cette garantie supplémentaire est généralement superflue. Mieux vaut consacrer ces quelques euros à un bon chocolat chaud après une journée sur les pistes.
Chaque voyage est différent et chaque famille a des besoins spécifiques. 

Il est donc important de choisir une assurance adaptée à votre situation et à vos habitudes de voyage.

Vous préparez déjà vos prochaines vacances au ski ? 

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Dégâts des eaux :

Dégâts des eaux :

7 conseils pour protéger votre habitation et savoir ce que couvre votre assurance habitation

Une canalisation qui fuit, une gouttière bouchée ou une infiltration d’eau… Ces petits incidents peuvent rapidement causer des dégâts importants dans votre habitation. Murs, plafonds, sols, meubles et objets personnels peuvent être sérieusement endommagés, entraînant des frais de réparation parfois très élevés.

Quelle est la différence entre un dégât des eaux et une inondation ?

Ces deux situations sont souvent confondues, alors qu’elles relèvent de garanties différentes.

Les dégâts des eaux peuvent notamment être causés par :
-une canalisation qui fuit ou qui éclate 
-une machine à laver ou un lave-vaisselle défectueux ;
-une infiltration par la toiture ou la façade ;
-un écoulement ou une évacuation bouchée.
Ces dommages sont généralement couverts par la garantie dégâts des eaux de votre assurance habitation.

Les inondations
Les dommages provoqués par une inondation – par exemple lorsqu’un cours d’eau déborde ou à la suite de pluies exceptionnelles – sont couverts par la garantie catastrophes naturelles. En Belgique, cette garantie est obligatoire dans toute assurance habitation depuis 2006.
Vous ne savez pas exactement ce que couvre votre contrat ? Votre courtier en assurances peut vérifier avec vous les garanties prévues dans votre police.

7 conseils pour prévenir les dégâts des eaux

Quelques vérifications régulières permettent souvent d'éviter des réparations coûteuses.

1. Vérifiez régulièrement votre compteur d’eau
Toutes les fuites ne sont pas visibles. Relevez le compteur avant d’aller vous coucher et comparez-le le lendemain matin. Si la consommation a augmenté alors que personne n’a utilisé d’eau, il existe probablement une fuite.
Bon à savoir : la recherche de fuite est souvent prise en charge par votre assurance habitation.

2. Contrôlez les joints de la salle de bains
Les joints de la baignoire, de la douche ou des éviers s’usent avec le temps. Les remplacer dès les premiers signes d’usure permet d’éviter les infiltrations.

3. Soyez attentif à la couleur de l’eau
Après une absence prolongée, laissez couler l’eau quelques instants. Une couleur jaunâtre ou brunâtre peut révéler la présence de rouille dans les conduites et annoncer une fuite.

4. Coupez l’arrivée d’eau en cas d’absence
Avant de partir en vacances ou si vous vous absentez plusieurs jours, pensez à fermer l’arrivée principale d’eau. Vérifiez également que toutes les fenêtres sont correctement fermées.

5. Réparez rapidement les fissures de la façade
Même de petites fissures peuvent laisser pénétrer l’humidité. Les réparer rapidement permet d’éviter des dégâts plus importants.

6. Entretenez votre toiture et vos gouttières
Après un épisode de vent ou de fortes pluies, contrôlez l’état de votre toiture. Pensez aussi à nettoyer régulièrement vos gouttières afin que l’eau de pluie puisse s’évacuer correctement.

7. Vérifiez si votre future habitation est située en zone inondable
Vous envisagez d’acheter ou de construire un logement ? Informez-vous sur le risque d’inondation avant de signer. Cette vérification peut vous éviter bien des mauvaises surprises.

Que faire en cas de dégâts des eaux ?

En cas de sinistre, une réaction rapide permet souvent de limiter les conséquences.
Voici les premiers réflexes à adopter :
prenez des photos des dommages ;
limitez les dégâts sans vous mettre en danger ;
conservez les biens endommagés jusqu’au passage de l’expert si possible ;
gardez les factures des éventuelles réparations urgentes.
Contactez ensuite rapidement note bureau Notre équipes e charge de déclarer le sinistre, de suivre votre dossier et de défendre vos intérêts auprès de la compagnie d’assurances.

Votre assurance habitation est-elle toujours adaptée ?

Chaque habitation est unique et chaque contrat d’assurance présente ses propres garanties. Il est donc utile de vérifier régulièrement si votre couverture correspond toujours à votre situation.

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Acheter une nouvelle voiture : nos conseils avant de signer

Acheter une nouvelle voiture : nos conseils avant de signer

Changer de voiture est un achat important. Neuve ou d’occasion, essence, diesel, électrique ou hybride… et une fois la voiture choisie, quelle assurance ? Voici les bonnes questions à vous poser.

Neuve ou d’occasion ?
Une voiture neuve vous offre les dernières technologies en matière de sécurité et de confort, la garantie du constructeur, et souvent une consommation et un entretien réduits.
Une voiture d’occasion coûte généralement moins cher à l’achat, mais aussi en taxes et en assurance. Le choix de modèles est plus large, et les éventuels défauts de jeunesse ont souvent déjà été corrigés.
Bon à savoir : les meilleures remises se trouvent souvent juste avant le salon de l’auto, quand les concessionnaires écoulent leurs stocks, ou en été, une période plus calme pour les ventes.

Attention aux zones de basses émissions
Bruxelles, Gand et Anvers ont instauré des zones de basses émissions (LEZ) où certains véhicules ne peuvent plus circuler. Vous vous y rendez régulièrement ? Vérifiez avant l’achat que la voiture y est autorisée, pour éviter restrictions et frais inutiles.

Quel moteur choisir ?
Le bon choix dépend surtout de votre usage et du nombre de kilomètres que vous parcourez chaque année.

Essence
Moins chère à l’achat et à l’entretien, avec un carburant meilleur marché et une conduite souple. Elle consomme toutefois davantage. Idéale si vous roulez moins de 15 000 km par an.

Diesel
Son carburant moins cher est largement compensé par une taxe de circulation plus élevée, les restrictions LEZ et une valeur de revente qui baisse plus vite. Il reste intéressant pour les gros rouleurs, surtout au-delà de 40 000 km par an sur de longs trajets d’autoroute.

Électrique
De plus en plus accessible, avec des modèles qui visent un prix d’environ 20 000 €. L’autonomie varie selon votre conduite, la route et la température. Mais un Belge parcourt en moyenne moins de 60 km par jour : l’électrique convient donc à la plupart des conducteurs, à condition de pouvoir recharger facilement à la maison ou en route.

Hybride
Elle combine un moteur thermique et un moteur électrique. Plus propre qu’une voiture essence, ses avantages fiscaux et ses performances varient toutefois selon le type d’hybride (rechargeable ou non).

Et l’assurance ?
En Belgique, la responsabilité civile (RC) auto est obligatoire. Pour le reste, tout dépend de votre véhicule et de sa valeur : RC seule, mini-omnium ou omnium, chaque formule offre un niveau de protection différent.
Vous hésitez ? Passez nous voir avant de signer : nous comparons les formules avec vous et vous aidons à choisir la couverture adaptée à votre nouvelle voiture et à votre budget.

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Quelles assurances sont légalement obligatoires pour les entreprises ?

Quelles assurances sont légalement obligatoires pour les entreprises ?

En tant qu’entrepreneur, vous souhaitez avant tout développer votre activité, accompagner vos clients et saisir de nouvelles opportunités. Mais saviez-vous qu’un certain nombre d’assurances sont également obligatoires en Belgique ?
En l’absence de ces couvertures, les conséquences peuvent être particulièrement lourdes : amendes importantes, poursuites pénales éventuelles et risque que les indemnisations soient entièrement récupérées auprès de votre entreprise.

Quelles sont aujourd’hui les assurances obligatoires pour les entreprises ?

1. L’assurance accidents du travail

Si vous occupez du personnel, vous êtes tenu de souscrire une assurance contre les accidents du travail. Celle-ci couvre les travailleurs pendant l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur le chemin du travail et du retour à domicile.
La victime sera toujours indemnisée, mais lorsque l’employeur n’est pas assuré, Fedris exercera ensuite un recours contre celui-ci. Cette obligation s’applique également aux étudiants jobistes et aux travailleurs flexi-job.

 

2. L’assurance auto RC

Tout véhicule que votre entreprise met en circulation doit obligatoirement être couvert par une assurance responsabilité civile auto.
En l’absence de cette couverture, vous vous exposez non seulement à des conséquences financières importantes, mais également à des sanctions juridiques.

3. L’assurance responsabilité décennale

Dans le secteur de la construction, une assurance couvrant les dommages affectant la stabilité ou la solidité d’un bâtiment est obligatoire.
Cette obligation concerne notamment les architectes, entrepreneurs, ingénieurs, bureaux d’études et autres professionnels actifs dans la construction.

 

4. L’assurance responsabilité civile professionnelle

Les praticiens de professions réglementées doivent souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle afin de se couvrir contre les erreurs professionnelles ou intellectuelles.
Cette obligation concerne notamment les comptables, avocats, architectes, géomètres et médecins.
Attention : cette assurance n’est pas la même qu’une assurance administrateurs ou qu’une assurance RC-exploitation.

 

5. L’assurance responsabilité civile objective incendie et explosion

Les exploitants d’établissements accessibles au public sont tenus de souscrire une assurance couvrant les dommages causés par un incendie ou une explosion.
Cette obligation concerne notamment les magasins, établissements horeca, cafés, mais également les immeubles de bureaux disposant de plus de 500 m² d’espace accessible au public.
Une assurance incendie classique n’est donc pas suffisante.

 

Obligation légale ou obligation contractuelle ?

Il existe souvent une confusion entre les assurances imposées par la loi et celles imposées contractuellement.

Un bon exemple d’obligation contractuelle est l’assurance incendie exigée dans le cadre d’un crédit hypothécaire.
La personne qui ne souscrit pas cette assurance commet une rupture de contrat et peut engager sa responsabilité contractuelle. Cela peut avoir des conséquences importantes, notamment lorsque l’autre partie refuse d’exécuter ses propres obligations.

 

Protégez intelligemment votre entreprise

Au-delà de ces assurances obligatoires, il existe une large gamme de solutions permettant de protéger davantage votre entreprise. Pensez notamment aux assurances couvrant vos activités, vos collaborateurs, vos administrateurs ainsi que vous-même en tant qu’entrepreneur.

Vous souhaitez vérifier si votre entreprise est correctement protégée ?

 

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Étudiant en kot ? Un simple check de votre assurance peut vous faire économiser beaucoup d’argent

Étudiant en kot ? Un simple check de votre assurance peut vous faire économiser beaucoup d’argent

Votre fils ou votre fille part bientôt en kot ? Une période passionnante commence, remplie de nouvelles expériences et d’autonomie. Mais entre le choix des meubles et l’organisation des aspects pratiques, un point important est souvent oublié : l’assurance.

Un étudiant en kot est-il automatiquement assuré ?
Dans de nombreux cas, un étudiant en kot qui est encore domicilié chez ses parents est automatiquement couvert par l’assurance habitation des parents. Cela signifie qu’une assurance séparée n’est généralement pas nécessaire.
Cependant, il n’est pas recommandé de supposer que tout est parfaitement couvert. Une courte vérification des assurances existantes peut éviter de mauvaises surprises.

 

Pourquoi un check-up d’assurance est essentiel
Au cours de cette analyse, nous examinons si les garanties des polices existantes sont suffisantes. Ceci est particulièrement important en cas de vol.
Les kots étudiants constituent souvent une mine d’or pour les voleurs (ordinateurs portables, smartphones, tablettes, consoles de jeux). Indispensables pour les étudiants, mais malheureusement aussi très intéressants pour les voleurs.
En principe, le contenu du kot étudiant du fils ou de la fille est également couvert par l’assurance vol des parents, mais il est préférable de vérifier dans quelle mesure il l’est.

 

Qu’est-ce qui n’est pas assuré en kot ?
Attention cependant : l’assurance contenu des parents ne couvre pas le matériel qui se trouve déjà dans le kot.
Si votre fils ou votre fille cause des dégâts aux biens du bailleur — comme un fauteuil ou un sol — le bailleur peut retenir une partie de la garantie locative. Sans assurance adaptée, cela peut devenir un coût inattendu et parfois important.

 

Louer ensemble ? Votre situation change
Si des étudiants décident de louer ensemble une maison ou un appartement, ils deviennent officiellement locataires. Dans ce cas, une assurance en responsabilité du locataire (assurance incendie) est nécessaire.
Cette assurance protège contre les dommages au logement et est indispensable en pratique pour limiter les risques financiers.

 

Étudier à l’étranger : des risques supplémentaires
En ce qui concerne les étudiants qui font leurs études à l’étranger, nous devons vérifier s’il existe des limitations « temporelles » ou « géographiques ».
Un séjour à l’étranger s’accompagne souvent aussi d’autres risques pour lesquels il est recommandé que l’étudiant souscrive une assurance assistance voyage, à moins que les parents n’en aient déjà une pour toute la famille.

 

Conseils pratiques lors de la location d’un kot
Sur le plan pratique, il y a également plusieurs points à considérer. Il est conseillé de toujours lire attentivement le contrat de location et de vérifier que toutes les données sont correctement remplies.

Faites attention notamment à :

• la durée du contrat et les conditions de préavis
• la garantie locative et les modalités de paiement
• ce qui est compris dans le loyer (énergie, eau, internet)
• les éventuels décomptes de charges en fin de bail

Quelques conseils complémentaires…

• Sur le site web des hautes écoles et universités, on trouve généralement des contrats types pour la location d’un kot. Si le bailleur propose un autre type de contrat, il est conseillé de demander conseil au service logement de l’établissement.
• Vérifiez toujours que les coordonnées de l’occupant et du bailleur sont correctes.
• Examinez attentivement ce qui est inclus dans le loyer et si des provisions sont demandées pour les charges.
• Le contrat est souvent accompagné d’un règlement d’ordre intérieur. Lisez-le attentivement, car il a une valeur juridique.
• Un état des lieux à l’entrée est fortement recommandé afin d’éviter des discussions concernant d’éventuels dégâts.

 

 

Évitez les surprises et optez pour la sécurité
Louer un kot implique plus d’éléments qu’on ne le pense à première vue. En faisant vérifier vos assurances, vous évitez des risques et des coûts imprévus.
Vous souhaitez être certain que tout est en ordre ? Nous regardons volontiers avec vous. Grâce à un check-up rapide et clair, vous savez exactement où vous en êtes, afin que votre fils ou votre fille puisse commencer la vie en kot en toute sérénité — et vous aussi, avec un esprit tranquille.

N’hésitez pas à nous contacter pour un conseil sans engagement.$

 

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Le gouvernement veut rendre la PLCI plus attractive

Le gouvernement veut rendre la PLCI plus attractive

Le 24 avril, le Conseil des ministres a donné son feu vert à plusieurs modifications importantes concernant la Pension Libre Complémentaire pour Indépendants (PLCI). Une excellente nouvelle, car cela rendra encore plus intéressant pour les indépendants de constituer leur pension complémentaire. Ces mesures doivent toutefois encore être transposées dans la législation (*).

Vous pourrez verser davantage

À partir de 2026, le montant maximal que vous pourrez verser dans une PLCI augmentera. Pour une PLCI classique, le pourcentage passera de 8,17 % à 8,5 % de vos revenus, avec un plafond de 4.086,34 €. Si vous optez pour une PLCI sociale, le pourcentage passera à 9,78 %, soit un maximum de 4.701,54 €.

Cette adaptation peut sembler limitée, mais elle vous offre davantage de possibilités pour constituer un capital de manière fiscalement avantageuse.

De plus, une PLCI sociale offre une protection supplémentaire, notamment des garanties en cas d’incapacité de travail.

 

Un double avantage particulièrement intéressant

La PLCI reste l’une des solutions les plus avantageuses sur le plan fiscal. Vos primes sont entièrement déductibles comme frais professionnels et réduisent également vos cotisations sociales, puisque votre revenu imposable diminue.

Vous bénéficiez ainsi d’un double avantage : moins d’impôts aujourd’hui et une pension complémentaire plus importante demain.

Et ce n’est pas tout. La PLCI n’est pas soumise à la règle des 80 %, ce qui offre davantage de flexibilité dans votre planification. Elle a également un impact positif sur vos droits sociaux, notamment votre pension légale ainsi que certaines prestations en cas de maladie ou d’invalidité.

Une accessibilité renforcée pour les indépendants à titre complémentaire

Autre changement important : la PLCI sera plus accessible aux indépendants exerçant une activité complémentaire.

Si vous percevez au moins 1.922,16 € par an et que vous payez des cotisations sociales sur ce revenu, vous pourrez bientôt souscrire une PLCI. Jusqu’à présent, le seuil était nettement plus élevé, ce qui excluait de nombreux indépendants à titre complémentaire.

 

Épargner en toute flexibilité, à votre rythme

La PLCI est une formule flexible : vous choisissez librement le montant et la fréquence de vos versements. Plus vous commencez tôt, plus votre capital dispose de temps pour croître.

Saviez-vous également que, sous certaines conditions, votre PLCI peut être utilisée dans le cadre de projets immobiliers, tels que l’achat ou la rénovation d’un bien ?

 

Combiner plusieurs solutions est avantageux

La PLCI peut parfaitement être combinée avec d’autres formules de pension complémentaire, telles que l’EIP (Engagement Individuel de Pension) ou la CPTI (Convention de Pension pour Travailleurs Indépendants).

 

Pourquoi est-ce important pour vous ?

Grâce à ces adaptations, la PLCI demeure la première étape incontournable pour tout indépendant souhaitant se constituer une pension complémentaire solide.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter notre bureau.

() Les mesures décrites dans cet article sont encore soumises à l’adoption définitive et à la publication de la législation. Par conséquent, leur contenu ainsi que leurs modalités d’application concrètes peuvent encore être modifiés.*

 

 

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Avez-vous de l’argent dormant sans le savoir ? Découvrez-le et évitez qu’il ne disparaisse

Chimay assurances

Avez-vous de l’argent dormant sans le savoir ? Découvrez-le et évitez qu’il ne disparaisse

Chimay assurances

Sans le savoir, des milliers de Belges laissent de l’argent sur ce que l’on appelle des avoirs dormants. Il s’agit de montants sur lesquels aucune opération n’a été effectuée pendant des années et pour lesquels les banques ou les assureurs ne parviennent plus à contacter le titulaire. 

Aujourd’hui, pas moins de 815 millions d’euros sont déposés à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) du SPF Finances — de l’argent qui attend son propriétaire légitime.

 

Pourquoi existe-t-il autant d’avoirs dormants ? 

Souvent, il s’agit tout simplement de comptes oubliés, comme un compte épargne ouvert autrefois par des parents ou grands-parents. Dans d’autres cas, les données de contact ne sont plus à jour : un déménagement en Belgique ou à l’étranger qui n’a pas été signalé au Registre national peut rendre le titulaire impossible à joindre. Enfin, beaucoup de personnes ne réagissent pas lorsque leur banque les avertit qu’un compte risque de devenir dormant.

Lorsque l’institution financière ne parvient pas à retrouver le bénéficiaire, les avoirs sont transférés à la CDC. Ils y restent pendant trente ans. Si le titulaire se manifeste durant cette période, il récupère l’intégralité du montant, majoré d’un intérêt brut de 2 %. Passé ce délai, les montants sont définitivement versés au Trésor public.


Le gouvernement envisage toutefois une réforme du système. La période de prescription pourrait être ramenée à cinq ans pour les comptes dormants, et les avoirs inférieurs à 250 euros seraient immédiatement transférés à l’État. L’intérêt serait également supprimé. L’objectif est de renforcer le budget 2026 à hauteur de près d’un demi-milliard d’euros.


Heureusement, chacun peut facilement vérifier s’il possède des avoirs dormants. Via MyMinFin, dans la rubrique « Mes paiements et remboursements », l’option « Consulter mes avoirs dormants » permet de voir immédiatement si un compte, un contrat ou un coffre figure à votre nom. Si c’est le cas, vous pouvez en demander le remboursement via l’outil en ligne e-DEPO. Le montant sera versé sur votre compte dans les jours qui suivent.

En cas de doute, vous pouvez aussi introduire une demande de recherche complémentaire, à condition de fournir les preuves nécessaires. De quoi éviter de laisser dormir des euros qui vous reviennent.


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Après Batibouw 2026 : le moment idéal pour assurer vos projets de construction

Assurances chimay

Après Batibouw 2026 : le moment idéal pour assurer vos projets de construction

Assurances chimay

Batibouw 2026 se tiendra du 7 au 15 février 2026 et sera à nouveau le rendez-vous incontournable pour tous ceux qui rêvent de construire, rénover ou transformer leur habitation.


Des dizaines de stands inspirants, des matériaux innovants et des idées d’aménagement surprenantes ne manqueront pas de stimuler votre imagination. Peut-être y trouverez-vous enfin la cuisine, le sol ou le revêtement de façade dont vous rêviez depuis des mois.

 

Mais une fois vos projets concrets, le véritable chantier commence. Et là où l’on construit, des risques peuvent apparaître : une échelle qui tombe, des dégâts causés par une tempête ou encore le vol de matériaux. C’est pourquoi une assurance tous risques chantier (TRC) n’est pas un luxe, mais une nécessité absolue pour tout bâtisseur ou rénovateur.

 

 

Que couvre une assurance tous risques chantier ?

La police TRC peut se comparer à une assurance omnium pour votre véhicule.
Elle vous protège contre les dégâts matériels et le vol sur le chantier : matériaux de construction, installations techniques, équipements tels que sanitaires ou chauffage, etc.


Même les catastrophes naturelles, incendies, explosions ou actes de vandalisme sont couverts.

 

L’assurance indemnise également les dommages causés à des tiers suite aux travaux : fissures dans les murs mitoyens, affaissement du terrain des voisins, ou chute d’un échafaudage endommageant une voiture stationnée.
Un visiteur blessé sur le chantier à cause de votre négligence ? Il est également couvert.

 

Nos conseils pour bâtir l’esprit tranquille

  • Vérifiez toujours si votre entrepreneur principal dispose déjà d’une police TRC générale vous couvrant en tant que maître d’ouvrage.
  • Signez le contrat avant le début des travaux et contrôlez la durée de la couverture, les chantiers prennent souvent plus de temps que prévu.
  • Envisagez une police commune avec l’entrepreneur afin d’éviter toute lacune.
  • Prenez le temps de faire le point avec notre équipe sur ce qui est ou non couvert.
  • Garder également à l’esprit que le risque de mauvaise exécution ou de non-conformité aux plans n’est pas couvert par la TRC. Ce risque relève de la responsabilité décennale de l’entrepreneur ou de l’architecte.

De l’inspiration à la sérénité

Batibouw vous inspire, nous vous assurons la tranquillité d’esprit.

 

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